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De toute évidence, la sculpture – et notamment la statue – a été comprise comme un art essentiellement public et les images qui ont été au centre des récentes protestations se trouvaient dans des espaces publics. Comme l’a fait remarquer Byron (mais à propos du buste-portrait plutôt que de la statue), un portrait-sculpture « sent quelque chose comme un désir de gloire publique plutôt que de souvenir privé » et, contrairement au portrait peint, « ressemble à une prétention à la permanence ».

Quelle place pour les statues publiques dans l’histoire de l’art ?

Le but avoué de la sculpture de portrait a traditionnellement été, selon les mots du sculpteur du XVIIIe siècle Etienne-Maurice Falconet, « de perpétuer la mémoire des hommes illustres et de nous donner des modèles de vertu ». Mais, comme beaucoup l’ont reconnu à l’époque, les personnes commémorées de cette manière étaient souvent loin d’être des « modèles de vertu ». Qu’est-ce qui caractérise les statues ?

L’affirmation selon laquelle une statue représentait un sujet digne de respect et d’admiration signifiait qu’elle pouvait facilement être tournée en dérision ou attaquée, et il n’est guère surprenant que dans l’histoire de l’iconoclasme – une partie importante de l’histoire des réactions aux images – les statues et leur chute figurent en bonne place. La suggestion de permanence allait également de pair avec les matériaux employés, surtout le marbre ou le bronze, et cette prétention à la longévité invitait à la contestation ou à la réfutation, comme l’ont reconnu les poètes, d’Horace à Pope et Shelley.

En plus d’être souvent installées dans des espaces publics, les statues ne sont pas contenues dans des cadres comme les portraits peints, mais partagent le même espace que le spectateur. Bien que distancées par le fait d’être placées sur des socles, soulignant ainsi leur autorité, l’emplacement de ces images permettait de les regarder dans une certaine mesure sans intermédiaire. C’est cette apparente franchise qui peut offenser ou faire sursauter, d’où le trope des statues perçues comme vivantes. Mais les extérieurs et les milieux urbains n’étaient pas les seuls lieux de commémoration sculpturale.  » Liposuccion »

Des œuvres de grande classe

La statue de Henry Cheere représentant le propriétaire de la plantation, Christopher Codrington, par exemple, a été installée dans la bibliothèque qui porte son nom au All Souls College d’Oxford. (En 2018, All Souls a installé une plaque qui reconnaît explicitement les sources de la richesse de Codrington dans l’entrée de la bibliothèque). Les statues n’étaient pas non plus nécessairement isolées. L’image de William Beckford, un autre personnage dont les richesses provenaient de plantations de sucre en Jamaïque, fait partie d’un grand monument dans le Guildhall de Londres. Certains des monuments les plus imposants érigés au 18e siècle se trouvent dans des églises, notamment l’abbaye de Westminster. Beaucoup de ceux qui ont été commémorés, comme les satiristes de l’époque n’ont cessé de le souligner, étaient loin d’être exemplaires ou même distingués, leurs monuments et les inscriptions qu’ils portaient constituant ce que Pope a décrit comme des « mensonges sépulcraux ».

Naviguer dans le temps

Nombre de ceux dont les statues publiques sont actuellement examinées ont également été commémorés dans de tels espaces. Le monument contemporain de Colston n’est pas le bronze récemment renversé de son socle – il n’a été érigé qu’en 1895 – mais la magnifique effigie de Michael Rysbrack de 1729 dans l’église de All Saints à Bristol, tandis qu’à quelques pas de la statue de bronze de Thomas Guy dans la cour de l’hôpital Guy’s, un beau monument lui est consacré à l’intérieur de la chapelle. Parmi les œuvres les plus inventives de John Bacon, celle-ci montre Guy, presque une statue autoportante, placée contre un relief de l’hôpital, et s’étendant jusqu’à une seule figure représentant les malades et les pauvres. Les statues telles que la figure de Guy de Peter Scheemakers (dans la cour de l’hôpital) ou le Robert Milligan de Sir Richard Westmacott, qui sont considérées comme des images publiques individuelles, font partie d’un continuum plus large de portraits sculptés, bien qu’il soit compréhensible que ce soient ceux qui se trouvent dans des situations urbaines qui ont attiré le plus d’attention récemment.

Des images en grand nombre

Toutes ces images – bien que certaines soient plus parlantes que d’autres – appartiennent à une histoire plus vaste de l’art, au même titre que les portraits peints représentant bon nombre des mêmes sujets. Souligner la qualité esthétique de certaines de ces sculptures ne signifie pas que les statues doivent être appréciées uniquement en tant qu’œuvres d’art autonomes, sans tenir compte des connotations qu’elles avaient à l’origine ou, tout aussi important, de celles qu’elles ont acquises depuis leur érection. De nombreuses statues publiques – le bronze de Sir Francis Chantrey représentant William Pitt le Jeune, par exemple – jouent un rôle dynamique dans les paysages urbains, tout en étant des œuvres de sculpture distinguées en soi. De tels cadres sont importants pour la mise en scène de la sculpture et conditionnent son observation. D’autres, notamment celles exécutées au XVIIIe siècle par des sculpteurs tels que Rysbrack ou Louis François Roubiliac, méritent de prendre place dans le canon de l’art, même si aucun de ces noms n’est aussi familier que ceux de Hogarth ou Reynolds. Si les contemporains du milieu du XVIIIe siècle ont pu se moquer de la grandiloquence de certains monuments et de l’insignifiance de ceux qu’ils commémoraient, la reconnaissance croissante des qualités esthétiques de bon nombre de ces monuments a permis de les faire connaître. Voir ce site https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_sculpture qui vous en dira plus sur les statues dans l’art

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Liposuccion

La liposuccion est une intervention chirurgicale esthétique qui consiste à retirer les excès de graisse sous-cutanée de différentes zones du corps afin d’améliorer la silhouette. Ce guide présente les aspects essentiels de cette intervention, notamment les techniques utilisées, les zones traitées, les bénéfices, les risques, la récupération, et bien plus encore.

1. Qu’est-ce que la liposuccion ?

La liposuccion, également appelée liposculpture ou lipoaspiration, vise à éliminer les amas de graisse résistants aux régimes alimentaires et à l’exercice. Elle est souvent pratiquée pour remodeler certaines parties du corps, telles que l’abdomen, les cuisses, les bras, les hanches, le dos, ou encore le cou.

2. Comment se déroule l’intervention ?

A. Consultation préalable

Avant l’intervention, une consultation avec le chirurgien est nécessaire pour évaluer :

  • Les zones à traiter.
  • Les attentes et les objectifs du patient.
  • L’état de santé général, ainsi que les antécédents médicaux.
  • Le type de liposuccion approprié.

B. Techniques de liposuccion

Plusieurs techniques peuvent être utilisées lors d’une liposuccion. Elles varient selon les besoins du patient et la zone à traiter.

  • Liposuccion traditionnelle : Le chirurgien injecte une solution saline dans la zone ciblée pour faciliter l’extraction de la graisse, puis utilise une canule (tube fin) pour aspirer les cellules graisseuses.
  • Liposuccion tumescente : Une solution contenant un anesthésique local et un vasoconstricteur est injectée pour réduire les douleurs et minimiser les saignements. C’est l’une des méthodes les plus courantes.
  • Liposuccion assistée par ultrasons (UAL) : Des ondes ultrasonores sont utilisées pour liquéfier la graisse, facilitant ainsi son extraction.
  • Liposuccion assistée par laser (SmartLipo) : Un faisceau laser est utilisé pour chauffer et liquéfier la graisse avant son aspiration, permettant une extraction plus douce et favorisant le raffermissement de la peau.
  • Liposuccion assistée par jet d’eau (BodyJet) : Un jet d’eau sous pression est utilisé pour détacher la graisse des tissus environnants, ce qui la rend plus facile à retirer.
  • Liposuccion Vaser : C’est une variante de la liposuccion ultrasonique qui cible spécifiquement les cellules graisseuses sans endommager les tissus environnants.

C. Durée et anesthésie

L’intervention peut durer entre 1 et 4 heures en fonction du nombre et de la taille des zones traitées. La liposuccion peut être réalisée sous anesthésie locale (pour les petites zones) ou générale (pour les zones plus étendues).

3. Zones du corps traitées

La liposuccion peut cibler de nombreuses parties du corps où les graisses ont tendance à s’accumuler :

  • Abdomen et poignées d’amour.
  • Cuisses (intérieur et extérieur).
  • Fesses.
  • Hanches.
  • Bras.
  • Dos.
  • Cou (double menton).
  • Genoux.

4. Candidats idéaux pour la liposuccion

La liposuccion n’est pas une méthode de perte de poids, mais un procédé de remodelage corporel. Les candidats idéaux doivent :

  • Avoir un poids stable et être proches de leur poids idéal.
  • Avoir des amas graisseux résistants aux régimes et à l’exercice.
  • Avoir une bonne élasticité de la peau pour que celle-ci puisse se rétracter correctement après l’intervention.
  • Être en bonne santé générale.
  • Avoir des attentes réalistes quant aux résultats.

5. Résultats de la liposuccion

Les résultats finaux de la liposuccion apparaissent progressivement au fur et à mesure que le gonflement diminue, généralement après 2 à 3 mois. La silhouette est visiblement affinée, et les zones traitées sont plus harmonieuses.

  • Les résultats sont durables à condition que le patient maintienne un mode de vie sain.
  • La graisse retirée ne revient pas, mais une prise de poids excessive après la liposuccion pourrait entraîner l’apparition de nouveaux amas graisseux dans d’autres parties du corps.

6. Convalescence après une liposuccion

A. Récupération immédiate

Après l’intervention, un temps de repos est nécessaire pour permettre à votre corps de récupérer. Vous ressentirez probablement des gonflements, des ecchymoses et une sensibilité dans les zones traitées.

  • Le port d’un vêtement de contention est recommandé pendant plusieurs semaines pour réduire le gonflement et favoriser la rétraction de la peau.
  • Des douleurs légères à modérées sont normales, mais elles sont généralement bien gérées avec des antidouleurs prescrits.

B. Retour aux activités

  • Reprise du travail : Généralement, il est possible de reprendre le travail après 1 à 2 semaines, selon l’ampleur de l’intervention.
  • Activité physique : Les activités légères peuvent être reprises au bout de quelques jours, mais les activités physiques intenses (comme le sport) doivent être évitées pendant environ 4 à 6 semaines.

C. Suivi post-opératoire

Des consultations de suivi régulières avec le chirurgien sont essentielles pour surveiller la guérison et s’assurer que les résultats sont satisfaisants.

7. Risques et complications possibles

Comme toute intervention chirurgicale, la liposuccion comporte certains risques. Bien que la majorité des opérations se déroulent sans problème, il est important d’être conscient des complications potentielles :

  • Infection.
  • Saignements.
  • Asymétrie ou irrégularités de la peau.
  • Problèmes liés à l’anesthésie.
  • Nécrose cutanée (mort des tissus cutanés).
  • Thrombose veineuse profonde (caillots sanguins).
  • Problèmes de cicatrisation.

Choisir un chirurgien qualifié et expérimenté réduit les risques de complications.

8. Alternatives à la liposuccion

Si la liposuccion ne semble pas être la meilleure option pour vous, il existe plusieurs alternatives non invasives pour éliminer les graisses localisées :

  • Cryolipolyse (CoolSculpting) : Cette méthode consiste à geler les cellules graisseuses, qui sont ensuite éliminées naturellement par l’organisme.
  • Radiofréquence et ultrasons : Ces technologies permettent de chauffer et de détruire les cellules graisseuses, tout en stimulant la production de collagène pour raffermir la peau.
  • Injections lipolytiques : Des substances chimiques sont injectées pour détruire les graisses localisées.

9. Coût de la liposuccion

Le coût d’une liposuccion varie en fonction de la région traitée, du chirurgien, de la technique utilisée et de la localisation géographique. En Suisse ou en France, une liposuccion peut coûter entre 2 000 et 6 000 euros par zone.

  • À Genève, les prix sont généralement plus élevés en raison du niveau de vie, tandis que certaines cliniques peuvent proposer des forfaits pour le traitement de plusieurs zones à la fois.

10. Questions fréquentes sur la liposuccion

A. La graisse revient-elle après la liposuccion ?

Si vous maintenez un mode de vie sain avec une alimentation équilibrée et de l’exercice régulier, les résultats de la liposuccion sont durables. Toutefois, une prise de poids importante après l’intervention pourrait redistribuer la graisse dans d’autres parties du corps.

B. La liposuccion est-elle douloureuse ?

Les douleurs après l’intervention sont généralement modérées et peuvent être gérées avec des médicaments prescrits par le chirurgien. La plupart des patients décrivent une sensation de courbatures ou de contusion dans les zones traitées.

C. Combien de temps avant de voir les résultats finaux ?

Les résultats de la liposuccion commencent à apparaître quelques semaines après l’intervention, mais les résultats finaux peuvent prendre 3 à 6 mois, une fois que tout le gonflement a disparu.

La liposuccion est une solution efficace pour éliminer les graisses localisées et remodeler la silhouette. En suivant les conseils du chirurgien et en respectant les étapes de récupération, cette intervention peut offrir des résultats durables et satisfaisants. Toutefois, il est important de bien comprendre les risques et d’avoir des attentes réalistes avant de se lancer dans cette opération.

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